Agata Preyzner le retour!
Désolée, ma réaction fut longue, mais comme le dit l'adage populaire : mieux vaut tard que jamais !
Il en va de soi que le hasard a bien fait les choses, par faute de ne pas avoir pu visiter les galeries que nous avions prévues de voir en ce jour nous en avons découvert une autre par défaut.
Cette exposition d'Agata Preyzner m'a particulièrement plu. Ces tableaux sont vraisemblablement inspirés par le domaine de la science fiction comme a pu le souligner Goji.
Une notion principale regroupe le thème de ses tableaux : l'espace. En effet, il y est présent par l'univers spatiale et donc l'espace qui épouse les sphères que sont les planètes dans un vide noir indigo, si intense qu'il en devient soit attirant soit effrayant. L'espace laisse les hommes, les scientifiques et les artistes à s'imaginer des grandeurs infinies.
La notion d'espace s'y retrouve aussi entre l'échelle du monde urbain et celle de l'homme. Dans la science fiction il y a fréquemment de nouvelles échelles inventées, afin de faire passer la science que l'on a acquise comme fiction abracadabrantesque.
J'ajouterais sur la production plastique qu'elle met du relief dans ses oeuvres (par les procédés de bulles éclatées, brouillard, diverses couches de peinture, effets de feux...). Ce qui permet de justifier cette idée d'espace.
J'aimerais aussi revenir sur la notion de miroir et de reflets comme a pu le constater Goji dans son commentaire. Les oeuvres ci-jointes présentent cet aspect.

en attirant votre attention sur le reflet, je tiens à préciser qu'il est souvent repris par les décorateurs d'intérieur pour avoir un effet d'agrandissement de l'espace. Le miroir étant aussi repris dans le domaine de science fiction.
Les couleurs ont aussi une importance conséquente dans ses tableaux. Elle joue sur la mise en place d'univers particulier (architecture, planète), de substances (feux, brouillard...). On ressent le caractère urbain et architectural par la froideur des grattes-ciel.

Il y a aussi ce tableau qui laisse place à une architecture urbaine sale, laissée à l'abandon dans les tons rouille.
Elle utilise le procédé de contraste comme ici.

Mais aussi la théorie des couleurs complémentaires comme ici avec l'orange et le bleu.

Je fais finir sur ces deux tableaux qui me font penser à une étincelle qui naît du vide. Me rappelant le big bang, création de l'univers, qui lui aussi est parti de rien. En restant sur ces échelles et ces notions, on peut ressentir la théorie du cahot rejaillir dans nos esprits...
Il en va de soi que le hasard a bien fait les choses, par faute de ne pas avoir pu visiter les galeries que nous avions prévues de voir en ce jour nous en avons découvert une autre par défaut.
Cette exposition d'Agata Preyzner m'a particulièrement plu. Ces tableaux sont vraisemblablement inspirés par le domaine de la science fiction comme a pu le souligner Goji.
Une notion principale regroupe le thème de ses tableaux : l'espace. En effet, il y est présent par l'univers spatiale et donc l'espace qui épouse les sphères que sont les planètes dans un vide noir indigo, si intense qu'il en devient soit attirant soit effrayant. L'espace laisse les hommes, les scientifiques et les artistes à s'imaginer des grandeurs infinies.
La notion d'espace s'y retrouve aussi entre l'échelle du monde urbain et celle de l'homme. Dans la science fiction il y a fréquemment de nouvelles échelles inventées, afin de faire passer la science que l'on a acquise comme fiction abracadabrantesque.
J'ajouterais sur la production plastique qu'elle met du relief dans ses oeuvres (par les procédés de bulles éclatées, brouillard, diverses couches de peinture, effets de feux...). Ce qui permet de justifier cette idée d'espace.
J'aimerais aussi revenir sur la notion de miroir et de reflets comme a pu le constater Goji dans son commentaire. Les oeuvres ci-jointes présentent cet aspect.
en attirant votre attention sur le reflet, je tiens à préciser qu'il est souvent repris par les décorateurs d'intérieur pour avoir un effet d'agrandissement de l'espace. Le miroir étant aussi repris dans le domaine de science fiction.
Les couleurs ont aussi une importance conséquente dans ses tableaux. Elle joue sur la mise en place d'univers particulier (architecture, planète), de substances (feux, brouillard...). On ressent le caractère urbain et architectural par la froideur des grattes-ciel.
Il y a aussi ce tableau qui laisse place à une architecture urbaine sale, laissée à l'abandon dans les tons rouille.
Elle utilise le procédé de contraste comme ici.
Mais aussi la théorie des couleurs complémentaires comme ici avec l'orange et le bleu.

Je fais finir sur ces deux tableaux qui me font penser à une étincelle qui naît du vide. Me rappelant le big bang, création de l'univers, qui lui aussi est parti de rien. En restant sur ces échelles et ces notions, on peut ressentir la théorie du cahot rejaillir dans nos esprits...
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