Loulou ? Oui , c'est elle .
Du 5 mars au 2 juin 2008 se déroule une exposition consacrée à Louise Bourgeois au Centre Pompidou.
Il y à quelque temps que j'y suis allé avec le groupe et on a toujours pas ecrit d'article la dessus alors me suis je dis vas y mon coco c'est le moment..
Le seul cliché que nous ayons pu faire est l'araignée à l'entrée du centre, les photos étant interdites dans l'exposition.

Artiste polymorphe, Louise Bourgeois a travaillé la peinture, le dessin, la gravure, la sculpture, les installations. Elle expérimentera donc de nombreuses techniques et utilisera divers matériaux, allant des matériaux académiques, en passant par des sculptures de bois, de tissu, de marbre, de latex, de caoutchouc... L'exposition est donc variée. Connotations sexuelles, rapports à l'enfance, à la nostalgie, au bonheur d'être mère, et parfois aux moments difficiles qui en découlent, de même que les souvenir d'enfance à la fois gais et lourds à porter... Le bonheur comme l'angoisse fait partie de son travail, c'est une oeuvre autobiographique et métaphorique qu'elle nous fait partager. Car elle raconte son histoire, mais aussi celle des habitants de New York où elle y vit depuis 1938 (elle est née à Paris, en 1911).
Comme un exorcisme, Louise Bourgeois tente à travers son travail, de se purger des peines qu'elle retient en elle même. Les dessins sont assez naïfs, les sculptures, de par leur forme, dérangent plus d'un spectateur (l'une représente par exemple une grotte où sont rassemblés mamelles et phallus dans un festin cannibale). L'une des parties plutôt impressionnante est celle des "Lieux de mémoire", qui consiste en des mini-installations, reconstituant des pièces à partir de vieilles portes de bureaux, de chambres, de paravents... avec à l'interieur, des meubles, parfois un lit, un fauteuil, et souvent, des objets angoissants, comme des araignées, des ossements, de vieux vêtements dentellés...
Au final, le sentiment que l'on a est assez mitigé: on comprend qu'il s'agit là d'une confession de l'artiste, une confession difficile qu'elle a faite année après année, et dont on arrive à suivre le cheminement grâce aux dates de réalisation des oeuvres. A chaque période de sa vie vient une nouvelle série d'oeuvres qui en dit long sur son état psychologique du moment.
La sortie est un long couloir où sont exposées des photos de Louise Bourgeois, dans l'ordre chronologique, de son enfance jusqu'à aujourd'hui.
... C'est une explication un peu courte, le mieux est d'aller voir l'exposition de ses propres yeux.
Il y à quelque temps que j'y suis allé avec le groupe et on a toujours pas ecrit d'article la dessus alors me suis je dis vas y mon coco c'est le moment..
Le seul cliché que nous ayons pu faire est l'araignée à l'entrée du centre, les photos étant interdites dans l'exposition.
Artiste polymorphe, Louise Bourgeois a travaillé la peinture, le dessin, la gravure, la sculpture, les installations. Elle expérimentera donc de nombreuses techniques et utilisera divers matériaux, allant des matériaux académiques, en passant par des sculptures de bois, de tissu, de marbre, de latex, de caoutchouc... L'exposition est donc variée. Connotations sexuelles, rapports à l'enfance, à la nostalgie, au bonheur d'être mère, et parfois aux moments difficiles qui en découlent, de même que les souvenir d'enfance à la fois gais et lourds à porter... Le bonheur comme l'angoisse fait partie de son travail, c'est une oeuvre autobiographique et métaphorique qu'elle nous fait partager. Car elle raconte son histoire, mais aussi celle des habitants de New York où elle y vit depuis 1938 (elle est née à Paris, en 1911).
Comme un exorcisme, Louise Bourgeois tente à travers son travail, de se purger des peines qu'elle retient en elle même. Les dessins sont assez naïfs, les sculptures, de par leur forme, dérangent plus d'un spectateur (l'une représente par exemple une grotte où sont rassemblés mamelles et phallus dans un festin cannibale). L'une des parties plutôt impressionnante est celle des "Lieux de mémoire", qui consiste en des mini-installations, reconstituant des pièces à partir de vieilles portes de bureaux, de chambres, de paravents... avec à l'interieur, des meubles, parfois un lit, un fauteuil, et souvent, des objets angoissants, comme des araignées, des ossements, de vieux vêtements dentellés...
Au final, le sentiment que l'on a est assez mitigé: on comprend qu'il s'agit là d'une confession de l'artiste, une confession difficile qu'elle a faite année après année, et dont on arrive à suivre le cheminement grâce aux dates de réalisation des oeuvres. A chaque période de sa vie vient une nouvelle série d'oeuvres qui en dit long sur son état psychologique du moment.
La sortie est un long couloir où sont exposées des photos de Louise Bourgeois, dans l'ordre chronologique, de son enfance jusqu'à aujourd'hui.
... C'est une explication un peu courte, le mieux est d'aller voir l'exposition de ses propres yeux.
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