Artoyz
45, rue de l'arbre sec 75001 Paris
Comment introduire le concept Artoyz ? Imaginez un monde, perdu entre l'enfance et l'age adulte (ouaip, un truc comme l'adolescence, mais en plus speed et plus coloré), inspiré du style "chibi" japonais, boosté par le style urbain, furieusement perdu entre le pure design et l'aspect ludique. Une branche de ce mouvement s'appelle l'Urban Vynil.
Artoyz est une boutique qui vend des figurines, des jouets en somme, mais dont les prix sont parfois exorbitants ! Mais pourquoi donc ? Et bien parce que chacune de ces fameuses figurines à été conçu et/ou peinte par un designer. Le style commence à s'insérer dans le monde de l'art (cette année à la fiac : Duck General de Richard Jackson, The Tear's Swimmer de Gabrielle Picco et Zoloat de Jean-Luc Moerman par exemple), d'ailleur, la boutique elle même semble un hybride de boutique rock et de mini white cube, les figurines sont exposées sur des piédestaux et des expositions sont souvent organisées. Plus qu'un style, Artoyz participe à un mouvement de "subculture", celle de designer jeunes, nourris au manga, à la junk food et à la musique electro-rock-hip hop.
Comble du must, Artoyz vend un certain nombre de "toyz" vierges, à peindre soi-même. En conclusion, Artoyz s'adresse à tous ceux qui viennent de passer la vingtaine et qui n'ont pas envie de grandir dans un monde géré par des "adultes" qui se prennent trop au sérieux, mais cela avec une certaine maturité, comme trop vite arrivée. Le mesage est implicite, mais puissant et collectif.
Tout ce que je peux faire désormais est de vous laisser l'adresse de la boutique, et de vous invitez à vous y rendre : http://www.artoyz.com/
Comment introduire le concept Artoyz ? Imaginez un monde, perdu entre l'enfance et l'age adulte (ouaip, un truc comme l'adolescence, mais en plus speed et plus coloré), inspiré du style "chibi" japonais, boosté par le style urbain, furieusement perdu entre le pure design et l'aspect ludique. Une branche de ce mouvement s'appelle l'Urban Vynil.Artoyz est une boutique qui vend des figurines, des jouets en somme, mais dont les prix sont parfois exorbitants ! Mais pourquoi donc ? Et bien parce que chacune de ces fameuses figurines à été conçu et/ou peinte par un designer. Le style commence à s'insérer dans le monde de l'art (cette année à la fiac : Duck General de Richard Jackson, The Tear's Swimmer de Gabrielle Picco et Zoloat de Jean-Luc Moerman par exemple), d'ailleur, la boutique elle même semble un hybride de boutique rock et de mini white cube, les figurines sont exposées sur des piédestaux et des expositions sont souvent organisées. Plus qu'un style, Artoyz participe à un mouvement de "subculture", celle de designer jeunes, nourris au manga, à la junk food et à la musique electro-rock-hip hop.
Comble du must, Artoyz vend un certain nombre de "toyz" vierges, à peindre soi-même. En conclusion, Artoyz s'adresse à tous ceux qui viennent de passer la vingtaine et qui n'ont pas envie de grandir dans un monde géré par des "adultes" qui se prennent trop au sérieux, mais cela avec une certaine maturité, comme trop vite arrivée. Le mesage est implicite, mais puissant et collectif.
Tout ce que je peux faire désormais est de vous laisser l'adresse de la boutique, et de vous invitez à vous y rendre : http://www.artoyz.com/
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